J’ai décidé. Comme rien n’est noir et blanc sans un peu de rouge aux joues. D’adhérer au groupe des adultes qui jouent encore, et pour toujours. Parce que je crois qu’il est possible. De ne pas se blaser de faire, l’abstraction quand elle est nécessaire. D’être une femme sérieuse et hantée.
La vie n’est qu’un roman écrivons-le beau, agité, une suite de poèmes à dénicher. Ce n’est pas une vie normale. C’est la vie normale avec un peu plus. Il faut s’y accrocher. Ne pas se relâcher. Rebondir sur les crises, les saute-moutonner. S’ouvrir. Le dire. Et lire.
J’ai écrit ces derniers temps façon, carapace et provocation. Dérangée. Je n’ai rien arrangé. Juste un peu de progrès dans les ondes : soyons créatifs n’ayons l’air de rien. Mais de tout à la fois. Comment ça j’ai changé la chanson ?
En allant croiser un cheval volant et quelques masques, j’ai pensé. Que la musique me manque en marchant. Et que ce lieu hors de tout, est mon défouloir, vivoir, que mes mots ici sont reflets du quotidien. Mais dans un drôle de miroir.