0. A l’entrée du laboratoire des rêves.
Je ne me souviens plus des premiers mots, s’ils étaient bancals ou musicaux, timides ou hurlants. Je sais qu’il est des âmes, peut-être des moments, qui nous appellent à vivre, s’extraire des sentiments pour les fixer gravés, sur la banquise. Ou le papier, l’écran, du moment que c’est blanc et presque permanent. J’ai toujours brodé…