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indiscrétions et mutineries

recomposition du passé épars en brouillard et des rêveries non clôturées

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recomposition du passé épars en brouillard et des rêveries non clôturées
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    Capture numéro 37

    Montrer page blanche, oui par ce froid. Assumer le cliché. Clic. Même caché. Est-ce que je peux arrêter de tout archiver puisque d’autres le font ? Ou juste, prendre le temps de remanier les projets du passé, ré-inter-prêter nos multiples réalités, et près d’ici les reverser ? Les années passent et celles qui restent, ce…

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    0. A l’entrée du laboratoire des rêves.

    Je ne me souviens plus des premiers mots, s’ils étaient bancals ou musicaux, timides ou hurlants. Je sais qu’il est des âmes, peut-être des moments, qui nous appellent à vivre, s’extraire des sentiments pour les fixer gravés, sur la banquise. Ou le papier, l’écran, du moment que c’est blanc et presque permanent. J’ai toujours brodé…

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    1. Sur le bord de l’aube de l’été.

    Dans ce hangar pétrifié au toit de verre, le magicien approche. Je me tenais à distance depuis plusieurs heures mais, désormais, les lapins et les colombes sont tous terrés et envolées. Après avoir tenté la disparition mentale sans succès, hésité à m’enfuir en dérobant, la porte sur mon dos, je fais à mon tour un…

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    2. Là où l’automne nous étonne.

    Un piano-bar un soir, de rendez-vous manqué. J’avais tout prévu la robe rouge, collants noirs, aux pieds mutins et indiscrets des ballerines. Couverte d’un gilet je me suis avancée. Imaginez, le lieu est enchanteur à souhait : l’instrument trône dans une alcôve, faisant face aux fauteuils tendres dont la moitié a préféré ignorer sa présence et…

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    3. Au beau milieu d’une question de sagesse

    Dix jours n’étaient pas envolés, que déjà, Halloween nous guettait. Célébration permise de l’imaginaire sombre, des sorciers au royaume des ombres, en défilés d’êtres affamés, de sang sucré… Je n’ai rien pour ou contre les fêtes, mon seul avis est de, saisir les occasions et là j’en voyais une. Des moins communes. Dix jours n’étaient…

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    4. Mise à jour du protocole

    Trois fois que je secoue la bulle à neige de ces deux effrontés, et voilà qu’ils me rient au nez. J’avais prévu qu’ils restent sains sauf qu’ils me tendent des pièges, en petits mots vicieux, promettant qu’à la prochaine page blanche je ne saurai plus les tenir. Et les voilà punis, je les range au…

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    5. Sur l’étagère où dormaient trop de potions

    Avez-vous déjà tenté d’avoir un dialogue entendu avec un petit verre d’absinthe ? Moi non plus. Jusqu’à aujourd’hui, alors que celui-ci m’adressa la question : « Pourquoi ne veux-tu pas de moi ? ». Il fallait bien qu’un jour je me la verse, celle-là, dans les expériences somnifiantes, pour la trouver moins abrupte la prochaine fois, qu’un inconnu (ou un indien…

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    6. Sur un drap brodé de carreaux rouges et blancs

    Le pique-nique est un rêve, un vrai, poursuivi en pointillés du semi-conscient. Il s’est déroulé dans un parc au bord d’un pont, et en même temps dans un joli appartement duplex, avec ses fins multiples mais toutes sensuelles, ses personnages parfois présents parfois absents, son goût de bulles volages et de sucreries pâtissées, sur un…

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    7. Dans le placard fermé du laboratoire déployé

    « Magicien, magicien, vois-tu quelque chose dans ce noir ? N’as-tu pas un vieux sort d’illuminé à nous montrer, le bout de ta baguette pourrait-il scintiller ? – C’est intime et puissant jeune fille, de faire exploser la lumière à partir du néant… De révéler, le grand jour aux regards. Voici un clair de lune, contente-toi…

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    8. Sur une falaise de glace en pleine hibernation

    Fallait fermer les yeux pour voir tomber la neige, sentir les flocons se déposer sur les cils, et scintiller avant de fondre en larmes… «  Ne vous lassez-vous pas que je triture, tes paupières délicates avec mon aiguille grossière… ? – Oh non ! Continue magicien ! C’est une jolie douleur, continuez, continuez… » Trois jours avant Noël je…

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    9. A l’adresse de l’éveil j’ai caressé tes rêves

    Une terrasse éclairée, brillante et floue comme une oasis au milieu de la nuit, de la ville, de l’instant où pour elle devenait nécessaire, de s’adosser une chaise. De coudoyer une table. De se vider un verre. Le sortilège d’hiver avait eu pour effet de lier sans fin jours et nuits, comme deux réalités infinies,…

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